Photo de Serge RODOLPHE

Serge RODOLPHE

décédé le 13 septembre 2026 à l'âge de 78 ans
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Serge RODOLPHE
décédé le 13 septembre 2026 à l'âge de 78 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Serge RODOLPHE survenu le dimanche 13 septembre 2026 à Aoste. La cérémonie se déroulera le vendredi 18 septembre 2026 à 10h00 à l’adresse suivante : Chambre Funéraire d'Aoste - 4, Place du Musée - 38490 Aoste.

Nous vous invitons à utiliser cet espace privé pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Serge RODOLPHE.

Pour ceux qui veulent le voir et lui rendre un hommage plus intime, un salon funéraire est disponible à la Maison Bousquet située 53 rue du Couvent à Saint-Genix les Villages de 09h00 à 18h30. La mise en bière aura lieu le vendredi 18 septembre à 09h00.

Pas de plaques souhaitées.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Crémation

Information indisponible
Crématorium de Chambéry
86 Square Louis Sève
73000 Chambéry

Déroulé des obsèques

Les informations sur la cérémonie seront bientôt disponibles.

Activez une alerte si vous souhaitez être prévenu dès que ces informations seront disponibles.

Repos en salon funéraire

Du lundi 14 septembre 2026 à 14h00 au jeudi 17 septembre 2026 à 13h00

Cérémonie civile

Le jeudi 17 septembre 2026 à 14h00

Crémation

Information indisponible

Rendez hommage à Serge

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Livre hommage
Serge RODOLPHE 1947 - 2026 Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Serge RODOLPHE 1947 - 2026 Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Serge et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

46 hommages
13 accompagnés de fleurs
2 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 2 semaines
    Martine RODOLPHE

    Texte lu par Martine

    Serge, Biche,

    Aujourd’hui il m’est presque impossible de trouver les mots pour parler de toi.

    Le chagrin est immense et j’ai encore du mal à réaliser que tu nous a quittés.

    Mais je vais essayer. Pour toi, pour notre famille et tous ceux qui t’ont aimé.

    Nous nous sommes rencontrés chez Citroën Cours de Vincennes à Paris en 1969.

    Nous avons dû attendre un an pour vivre ensemble. Il me fallait atteindre ma majorité de 21 ans. Nous nous sommes donc installés en 1970 avant de nous marier le 17 avril 1971.

    Nous nous appelions rarement par nos prénoms nous étions réciproquement BICHE ou BICHE aux Bois.

    Cette tendresse n’appartenait qu’à nous. Ces petits surnoms exprimaient notre complicité et l’amour qui nous unissait.

    56 ans de vie commune, une vie entière à deux de bonheur, de projets et de rires. Mais aussi d’épreuves et de difficultés que nous avons toujours affrontés ensemble.

    Nous étions soudés, nous avons avancé côte à côte dans les bons comme dans les mauvais moments.

    Nous avons eu deux beaux enfants pour notre plus grand bonheur.

    Sibylle née en 1972
    Franck né en 1975 

    Tu étais très fier d’eux et de leur réussite.

    Nous avons acheté notre première maison (notre espèce de maison) à Fleury-Mérogis dans l’Essonne, puis une autre à Aoste pour nous rapprocher de nos enfants qui vivent à Chambéry et La Ravoire.

    Au fil des années Sibylle et Franck ont eux aussi rencontrés l’amour et construit leur vie aux côtés d’Ivan et Magali.

    Avec eux, notre famille s’est agrandie et nous avons connu encore plus de bonheur, de moments partagés et de merveilleux souvenirs.

    Puis sont arrivés nos 3 petits enfants.
    Léanne née en 2002
    Nils né en 2004
    et Lou en 2007

    Tu étais un papa aimant et un grand-père merveilleux. Tes petits-enfants comptaient sur toi et tu sais combien tu comptais pour eux. Tu étais leur GÉANT. Ils étaient si petits.

    Tu étais un homme amoureux. Avec moi tu as toujours été prévenant, gentil, protecteur... et un peu râleur.

    Tu étais grand et fort. Une véritable force de la nature. Parfois tes mains broyaient cassaient alors tu t’énervais, tu râlais et tout le quartier en profitait.

    Pourtant avec moi tu faisais preuve de beaucoup de douceur avec mon 1,48 m je me sentais protégée.

    Tu débordais d’énergie, tu as beaucoup bricolé dans nos maisons, tu aimais ton jardin et surtout tes rosiers dont tu prenais soin avec passion surtout avec MONICA BELLUCCI. Je ne pouvais pas lutter...

    Depuis ton AVC en 2023 tu avais ralenti. Alors tu es devenu comme la génération Z, un peu trop accro à ton téléphone pour jouer.

    Ça m’agaçait parfois. Aujourd’hui ce souvenir me fait sourire.

    Tu me manques déjà.
    Tu étais un joyeux luron, tu aimais faire la fête rire et plaisanter, tu étais chaleureux et tu avais beaucoup d’humour.

    Tes anniversaires 50/60/70 ont été particulièrement marquants.

    Je n’oublie pas la surprise que tu m’as préparée pour nos 50 ans de mariage.

    À la mort de Rustine en 2015, tu ne voulais pas reprendre de chien tant notre chagrin avait été grand.

    Avec les enfants, tu as accepté de m’offrir une nouvelle femelle Griffon Korthals née en MAI 2021.

    J’ai pleuré ce jour-là. J’ai pleuré de tout mon amour devant tout ton amour et ta générosité.

    Tu savais que le bonheur d’accueillir Savannah me bouleverserait. D’ailleurs, toi aussi tu en as pleuré.

    Nous avons eu tant de bonheur ma biche.

    Nos jardins, nos fêtes, les planchas, les frites et les salades de Grand-Père.

    Nous avons vécu, nous avons aimé, nous avons ri, nous avons pleuré, et nous avons été aimés,

    Mais surtout nous avons été ensemble.

    Nous avons aussi eu de la chance de partager de merveilleux voyages et de belles vacances tous les deux mais aussi avec nos enfants et petits-enfants.

    Ils resteront pour nous de magnifiques souvenirs.

    Tous les moments passés ensemble étaient de grandes joies, nous étions réunis, nous profitions les uns des autres, nous riions, nous partagions de bons moments.

    Quand je pense à ces voyages, je mesure la chance que nous avons eue de vivre toutes ces belles choses en famille.

    Je suis dévastée de devoir continuer sans toi après avoir partagé toute ma vie avec toi. Aujourd’hui une partie de moi s’en va avec toi et je vais devoir apprendre à vivre avec ton absence.

    Repose en paix ma biche. Ne soit plus contrarié par des incidents insignifiants ou imprévus.

    Je te dis au revoir. Je t’aime. Nous t’aimons.

  • Il y a 2 semaines
    Famille RODOLPHE

    Texte de Marie

    Serge,

    Aujourd’hui, il est difficile de trouver les mots pour parler de toi, parce que parler de toi, c’est forcément parler de tous ces moments partagés, de ces souvenirs, de ces rires et de cette joie de vivre qui te ressemblait tellement.

    Tu étais un bon vivant. Tu aimais profiter des bons moments, rire, partager, bien manger, bien boire et surtout être entouré des gens que tu aimais. Et finalement, sur ce point, nous nous ressemblions beaucoup. Nos caractères pouvaient être différents, mais quelque part, nous nous complétions.

    Tu avais aussi tes passions, celles qui te faisaient vibrer et que tu aimais transmettre. La musique rock, notamment AC/DC, faisait partie de toi. Et puis il y avait le jardinage, que tu aimais tellement. Tu aimais partager tes connaissances et nous donner tes conseils. Nous avons pourtant bien essayé de les appliquer… mais force est de constater qu’avec nous, ça n’a jamais vraiment fonctionné ! Nous ne devions tout simplement pas avoir ton talent pour faire pousser les choses.

    Nous garderons de toi cette image de quelqu’un qui savait profiter de la vie, avec ses qualités, ses défauts, ses petites habitudes et son caractère. Parce que ce sont toutes ces petites choses qui font qu’une personne devient unique et qu’elle laisse une vraie place dans nos vies.

    Aujourd’hui, il y a évidemment beaucoup de tristesse et un grand vide. Mais nous avons aussi envie de penser à tout ce qui nous a fait rire, aux bons moments, aux souvenirs qui resteront.

    Et puis, parce que tu étais un bon vivant, nous aimons à penser qu’aujourd’hui, quelque part, tu as déjà trouvé de quoi trinquer.

    Tu vas nous manquer. Mais tu resteras avec nous, dans tous ces souvenirs que personne ne pourra jamais nous enlever.

    Marie, David, Stella et Léona

  • Il y a 2 semaines
    Famille RODOLPHE

    Texte de Muriel

    SERGE notre ami,

    Tu es parti sans prévenir ce dimanche matin. Après avoir été voisins, nous sommes rapidement devenus des amis.

    Nous avions nos petits rituels, certains matin j’allais vous voir et tu me disais avec ta grosse voix : « viens ma chérie, dis-moi bonjour, je te fais un café. »

    Ce que tu aimais par-dessus tout, c’était me taquiner. Tu savais que je répondrai à tes taquineries alors c’est devenu un jeu entre nous qui ne nous a pas quitté.

    Nous avons passés des soirées inoubliables avec des apéros, des repas, les moules frites… C’est toi qui nous a initié à la plancha.

    Des nombreuses histoires que tu nous racontais sur ta vie et avec les bruitages : je crois que la meilleure est celle de ta sortie en bateau avec Christian. Et toi qui avait si peur de l’eau.

    On n’oubliera pas non plus toutes ces discussions que vous aviez avec René pendant lesquelles vous refaisiez le monde ou échangiez les conseils jardinage autour d’un petit blanc.

    Notre ami Serge, Biche ou Sergio comme aimait t’appeler René.

    On ne t’oubliera jamais.

    Muriel et René, tes amis.

  • Il y a 2 semaines
    Famille RODOLPHE

    Texte lu par Ivan

    Serge,
    Ce dimanche, la famille a perdu un pilier. Un pilier par ta stature, un pilier par ta voix, un pilier par ta présence et surtout un pilier par ta bonté et ta générosité.

    Aujourd'hui, on va jouer à un jeu. Les règles en sont assez simples et on peut y jouer tous ensemble. Ce jeu, c’est le : je me souviens. Je vais commencer.

    Je me souviens, Serge, de tous les bons moments qu’on a passés ensemble.

    Je me souviens des travaux dans la maison de Fleury où tu as très vite compris que je n’étais pas très doué avec un outil. Tu nous envoyais Franck et moi faire de multiples aller-retours à Leroy-Merlin pour aller chercher nombre de matériaux dont je ne connaissais à peine l’existence.

    Je me souviens du voyage en famille en Tunisie, un séjour qui restera pour nous tous un des plus beaux souvenirs de nos vies.

    Je me souviens de l’anniversaire de tes 60 ans, pendant lequel tu as pu découvrir une chanson en commun avec Martine dont tu ignorais l’existence.

    Je me souviens du séjour qu’on a fait pour tes 70 ans à Marseille et de cette magnifique bouillabaisse qui nous a régalé.

    On devait bientôt fêter tes 80 ans. On s’était dit qu’on irait attraper quelques homards en Bretagne. Tu n’y seras pas. J’irais pour toi.

    Je me souviens des nombreux Noël passés en famille et de ta façon toute particulière d’ouvrir les huîtres avec de grand slurp qui faisait marrer tout le monde.

    Je me souviens surtout de ces fêtes, ces nombreuses fêtes qu’on a partagées, avec Sibylle, avec Martine, avec Franck, avec les enfants et avec quasi toutes les personnes réunies ici pour toi.

    Je me souviens de ce 14 juillet improvisé qui nous a vu partir au petit matin à vélo dans les rues de Morsang à la recherche de croissants. On a roulé, un peu et on a trouvé des croissants avant de nous endormir tous les deux sur un banc au soleil naissant dans le parc à côté de la maison.

    Je me souviens de cette visite au salon de l’agriculture où après avoir visité tout le stand des Antilles, nous avons traversé la moitié de Paris pour terminer, après quelques étapes mémorables, au petit matin encore dans une brasserie des grands boulevards.

    Je me souviens du concert de Paul McCartney à Marseille et des plateaux de fruits frais et du champagne qui ont suivis dans la piscine de Christian.

    Je me souviens...
    On se souvient tous des bons moments.
    On n’en avait encore plein à vivre ensemble.

    Tu n’es pas à ta place là où tu es maintenant ! C’est trop petit pour toi. Qu’est-ce que tu es serré au fond de cette boîte comme dirait l’autre.

    Allez, sors de là ! ici on t’attend tous pour déguster une coupette.

  • Il y a 2 semaines
    Famille RODOLPHE

    Texte lu par Franck

    Mon père est né le 27 octobre 1947. Sa fête tombe un 7 octobre. Il s’est marié un 17 avril 1971. Vous me direz que le 7 résonne fréquemment. Du coup, ce chiffre fétiche m’inspire et me fait penser aux 7 merveilles du Monde, aux 7 jours de la semaine, aux 7 notes de musique, aux 7 mercenaires et aussi aux 7 péchés capitaux.

    Finalement, je me dis que les 7 péchés capitaux lui vont bien. Pourquoi me direz-vous ?

    En effet, comme il a déjà été raconté, il garde un mauvais souvenir de ses cours de catéchisme. Puni par le curé, il dut maintenir la posture à genoux pendant des heures. Cette sentence fut fatale quant à son lien avec l’église et même avec toutes les religions.

    Toutefois, les péchés capitaux, il s’en est approché de très près. Un jeu de séduction a démarré et a duré toute sa vie. Il est l’heure de faire l’inventaire !

    La gourmandise, tout d’abord ! Tous ceux qui participé à un repas avec lui se souvienne de son coup de fourchette. Ses résultats médicaux aussi. Le cholestérol et le diabète furent aussi ses compagnons de route. Quand après un régime “forcé”, ses analyses demeuraient meilleures, il allait fêter ça au 17 - tiens encore un « 7 » - chez Bernard avec une assiette de charcuterie et une bonne bouteille de vin.

    Les copains aussi qui ont vécu les soirées Beaujolais gardent un excellent souvenir de moments orgiaques. Idem pour ceux qui ont profité de ses grillades et autres recettes avec sa plancha qu’il allumait avec joie dès que l’occasion se présentait. La gourmandise était une joie à ses yeux et un plaisir pour son estomac!

    Le plaisir est péché quand il devient luxure. Parlons-en. Là aussi des souvenirs reviennent quand vous et moi avions passé des soirées à l’Embassy Club, au restaurant les Belles Années ou à la Frégate ou dans bien d’autres endroits encore. Il aimait danser, crier et chanter au son des boîtes de nuit et d’autres DJ. Il aimait aussi ces moments dans les soirées où l’alcool aidant, ses mains allaient se balader et palper les poitrines opulentes de femmes complices.

    Après ces excès de fête et de repas, il fallait bien se reposer. Ainsi, il connaissait des moments de paresse. Des moments où il mettait son ventre et son foie au repos. N’oublions pas que les examens médicaux revenaient tous les ans comme on attend le Printemps même s’il préférait revoir les fleurs de son jardin bourgeonner que le docteur.

    Sa paresse provoquait, notamment depuis sa retraite, des moments d’accrochages car le bricolage et le rangement n’étaient pas son fort. Il trouvait normal d’avoir, dans son salon, un espace dans le meuble télé pour entreposer des tournevis, un mètre et un marteau.

    Quand les chantiers étaient trop importants, mes parents appelaient Christian à la rescousse qui débarquait avec ses bagages, ses outils et du Rosé des coteaux varois. Mon père trouvait ainsi la motivation nécessaire pour démarrer le chantier tout en ayant pour but que celui-ci se termine par une bière bien fraîche accompagnée d’un bout de saucisson. Les deux compères narraient les étapes de leurs chantiers et les péripéties rencontrées où se mêlaient erreurs de l’un ou de l’autre et les disputes occasionnées. Parce qu’il faut quand même le dire que mon père s’énervait assez vite. J’ai oublié de vous dire que les fameux examens médicaux décelaient aussi de la tension artérielle. Aujourd'hui, son dossier médical n’a plus de secret pour personne.

    Cette tension, abordons le sujet, est le fruit de la colère. Il était impatient devant le meuble à monter.

    Lire le mode d‘emploi et pourquoi faire ?
    La vis qui ne voulait pas rentrer dans le bois. Et, bien il faut forcer, ça va rentrer !
    Et là, le meuble qui casse...

    Il pensait monter une armoire normande alors que c’était juste un meuble en aggloméré acheté à bon prix chez Ikea. Quand vous étiez son complice, pour ne pas dire son commis, vous deviez trouver les bons moments, les bons mots et les bons conseils pour intervenir sinon vous subissez son courroux.

    En parlant de commis, je me souviens encore, à l’époque où mes parents venaient d’acheter la maison à Fleury, il nous envoyait, Ivan et moi aller chercher des sacs de ciment à Leroy Merlin à la Croix-Blanche alors que nous revenions du boulot. Aller chercher des sacs de ciment dans une fin de journée d’hiver, donc de nuit et en chaussures de ville et en pantalon, c’était pas les moments les mieux choisis pour nous, ni pour nos habits, ni pour nos coffres de voiture. Ses colères pouvaient laisser apparaître une forme de domination voir de prétention mais il n’en n’était rien.

    Des sept péchés capitaux, s’il n’y en a un avec lequel il n’était pas proche, c’est bien l’orgueil. Mais, en y réfléchissant un peu plus, quelque part si. Il peut s’enorgueillir d’avoir été fidèle en amour et en amitié.

    En amour, oui, la preuve est implacable avec un mariage civil et religieux. Nous ne sommes plus à un paradoxe près avec son vécu auprès des hommes d’église. Donc, un mariage célébré le 17 avril 1971 et des noces de 50 ans fêtées avec joie et bonne humeur et un cadeau ô combien inattendu pour ma mère avec l’arrivée de Savannah.

    Fidèle aussi en amitié comme je le disais. La preuve aujourd’hui pour les personnes présentes et ceux qui nous ont adressé un gentil message de soutien et partagé des souvenirs affectueux. On dit souvent que l’amitié se juge dans le temps. Mon père a des exemples à la pelle. Des amis depuis les années 90 avec les Duchoux, dont Eric, son ancien collègue chez Citroën Morsang.

    Bien entendu Christian, qui avant d’être un bricoleur émérite à la retraite était son collègue chez Renault Hippeau où il était chef des ventes Occasions. Déjà un pied dans la brocante et le bricolage, mon Christian !

    Il arrivait même à se lier d’amitié avec les collègues de ma mère de Renault Come & Bardon, à Viry-Châtillon avec Eric Vantrimpont, dit Eric le belge, mais rien à voir avec le mafieux quoiqu’il eût lui aussi son gros calibre mais je garde ces anecdotes pour des moments plus informels si vous voulez les entendre.

    Avec Pascal, qui après s’est marié avec Corinne, une basque, est parti vivre dans la région du piment d’Espelette. Mais l’éloignement n’a pas coupé les ponts. Je garderai un dernier souvenir lors de la visite surprise de Pascal pour les 78 ans de mon père. Il avait été beaucoup ému. Cette rencontre a marqué le retour du Colonel. Pas le gradé ! mais le cocktail.

    Il y a encore beaucoup d’exemples de belles et longues amitiés avec José, Martine rebaptisé Caroline, les Daniel & Danièle et d’autres que j’oublie surement.

    Son amitié, il l’offrait aussi à nos amis. Il était très généreux dans ce domaine et pas du tout exclusif. Les amis de mes amis sont mes amis ; cela lui ressemble beaucoup.

    Cette générosité, me direz-vous va contraster avec le péché que je dois aborder, à savoir l’avarice. Il était avare en éloge certes plus par pudeur et peur d’être maladroit.

    En revanche, pour le business, il l’était.
    A forte raison d’ailleurs ! C’était un vendeur automobile !

    Il a connu les belles époques quand on y repense. Les restaurants quasiment tous les midis, les portables qui n’existaient pas encore pour plus de liberté, les challenges où tu gagnais des voyages dans des clubs 4 étoiles et des chèques cadeaux à foison et net d’impôt de surcroit !
    L’URSSAF n’était pas encore passé par là !
    Les années avec les juppettes et les balladurettes qui permettaient de booster les commandes et d’atteindre des performances stratosphériques !

    Pour y arriver, il fallait avoir chasse gardée sur ses clients. Aussi, ses anciens collègues se remémorent encore ses prises de bec quand il était chez Citroën Morsang avec l’un de ses collègues dont le prénom était notre nom. Par malice, il entretenait la confusion avec les clients et se faisait passer par mon père quand ces derniers repassaient à la concession pour signer le bon de commande tant convoité. Le matin, lors des rapports, il y a eu des réglages de phare en bonne et due forme avec le perfide collègue.

    Ma mémoire frappe encore à ma porte et me remémore ce fameux jour où accompagné d’Ivan, ils trouvèrent sur le sol une liasse de billets accompagnés de tickets restaurant. Ni une ni deux, mon père se bassa pour ramasser les billets et offrit les tickets resto à Ivan en lui faisant comprendre qu’il avait plus besoin des billets que lui.

    Si vous avez bien écouté et compté, vous savez qu’il me reste un péché : l’envie. Finir par celui-ci n’est finalement pas anodin.

    L'envie ça oui, il l’avait en lui.
    L’envie de faire plaisir, de partager, d’offrir des moments conviviaux, des fêtes, des repas, des rires, des blagues. Il avait l’envie que l’on rejoigne dans ses folies et ses délires.

    Que celui ou celle qui se souviennent de voir mon père derrière les platines lors des soirées dansantes, ont vu leurs tympans souffrir à cause d’une sono bien trop forte par moment.

    Il était un et tous ces péchés à la fois. Nous-mêmes, avouons-le, nous côtoyons et aimons se rapprocher de ces 7 vices fantastiques.

    Il assumait car il était authentique et nous l’aimions pour ça.

  • Il y a 2 semaines
    Famille RODOLPHE

    Texte d’introduction à la cérémonie - (lu par la maison Bousquet)

    Nous sommes ici pour célébrer la mémoire de Serge Rodolphe.

    Serge est né le 27 octobre 1947, à Domont dans ce qu’on n’appelait pas encore la banlieue parisienne. Il a passé son enfance à user ses fonds de culottes dans ce territoire faisant plusieurs heures de marches pour se rendre à l’école avec son béret trop grand qu’il enfonçait trop sur ses oreilles. Dans sa plus tendre enfance, il a tenté une carrière de footballeur qui malgré un équipement tout neuf n’a duré qu’une journée.

    La tentative catéchisme n’a pas non plus été convaincante. Après une seule séance son père a dû exfiltrer d’urgence de l’église un Serge en larmes. Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes.

    En revanche, il était assidu aux séances du cinéma de Domont dont la programmation était bien plus intéressante que les psaumes et ne ratait jamais un dimanche de distribution de l’humanité et Vaillant avec son père.

    Après son certificat d’étude, il a fait son apprentissage de mécanicien à Paris et n’a depuis jamais quitté l’automobile sauf pour sa campagne militaire pendant laquelle, comme il disait, : « j’ai tenu le mur de Berlin ». La bataille de sa vie…

    En 1969, il rencontre l’amour de sa vie : Martine. Il ne se sont jamais quittés depuis et ont passé ensemble les 56 années qui ont suivies. De leur amour sont nés deux enfants Sibylle et Franck qui ont été le bonheur de toute sa vie. Puis sont arrivés trois petits enfants qui à leur tour ont fait de lui un grand-père comblé et heureux. Un grand-père qui leur a appris beaucoup de choses et qui fera leur fierté tout au long de leur vie : un exemple d’intégrité et de partage.

    Il aimait recevoir des amis et faire la fête avec toute la générosité et l’énergie dont il savait faire preuve. Il dansait le Rock n’roll comme personne et aimait aussi partager ses goûts musicaux (très éclectiques) pour en faire profiter son entourage.

    Car Serge, comme beaucoup d’entre vous le savez, était avant tout un bon vivant.

    Si un jour quelqu’un vous demande la définition d’un épicurien et d’un bon vivant, vous pourrez lui dire : j’ai connu Serge, il comprendra.

  • Il y a 3 semaines
    Didier et christine galisser

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 3 semaines
    Leanne, Nils et Lou Rodolphe

    Grand-père,
    Aujourd’hui, il est temps de te dire au revoir. Un «
    au
    revoir
    » sans pouvoir entendre résonner ta bise. Un «
    revoir
    » sans pouvoir sentir ta tape un peu trop forte
    dans notre dos. Un «
    au revoir
    » qui s’avère plutôt être
    un adieu.
    au
    Ton absence est encore difficile à digérer. Quand on
    arrivera chez grand-père et grand-mère, on ne pourra
    plus t’entendre râler, ronfler ou te voir t’activer derrière la
    plancha. On ne pourra plus déguster ta fameuse salade,
    tes frites ou tes patates sautées. On ne pourra plus
    t’emprunter ton enceinte ou un polaire sans que tu nous
    fasses remarquer à quel point ça t’embêtait (même si on
    savait très bien que tu t’en fichais). On ne pourra plus
    entendre tes fameuse blagues un peu lourdingues,
    comme celle du sopalin.
    Pendant nos repas de famille, la place au bout de la
    table va nous sembler bien vide. On ne te verra plus t’y
    asseoir, toujours entouré d’une bouteille de Perrier que
    tu t’empressais d’écraser bruyamment une fois
    terminée. On ne t’entendra plus chercher à faire des
    petits bruits incessants, tes «
    tics tics tacs tacs
    » comme
    grand-mère les appelait. Maintenant, dans chaque
    silence, on voudra chercher à percevoir l’écho qu’il en
    reste.
    Chaque moment avec toi était une fête, c’est ce qui
    t’animait et c’est ce qui nous restera. Pour toi
    grand-père, on continuera de faire la fête comme tu
    nous l’as transmis. On continuera de boire des coups
    dans les rires et les larmes, on continuera de danser,
    main dans la main, sur tes classiques Sardines et on
    continuera de se faire des câlins et se dire combien on
    s’aime. Parce que dans tes fêtes, grand-père, il y avait
    toujours beaucoup d’amour. L’amour de se retrouver,
    partager, manger, vivre.
    Tu te faisais passer pour un dur mais nous, on savait
    que tu n’étais qu’amour, du haut de ton 1m90, comme
    un gros nounours. Cet amour que tu donnais à ta façon,
    par une accolade brutalement douce ou un poisson
    resservi au goûter. Ou encore avec ces liens de vidéos
    Facebook que tu nous envoyais comme pour nous dire
    qu’on te manquait. Même lorsque tu nous faisais copier
    des lignes pour un saut de trop sur un lit, on savait
    qu’au fond c’était de l’amour. Et ça, on s’en souviendra
    toujours.
    Reviens grand-père, tu nous as pas encore vu devenir
    des adultes. On aurait voulu continuer à grandir à tes
    côtés. Toi, qui a cherché à nous transmettre tellement
    de choses. Et non, malheureusement pour toi, on ne
    sera pas devenu pêcheur ou jardinier ou encore moins
    casseur de cailloux qui puent. On a fait ce qu'avec la
    famille vous nous avez toujours transmis : Suivre la voie
    qu’on aime.
    Pourtant on aurait aimé encore vivre tellement de
    choses à tes côtés.
    (Léanne) Moi, j'aurais voulu pouvoir m'asseoir sur tes
    genoux une dernière fois, à écouter encore une fois une
    de tes anecdotes farfelues dont tu as le secret. Sache
    que je t'attendrai pour ouvrir le bal à mon mariage, pour
    danser un de tes fameux rock devant mon rouquin.
    (Nils) Moi, j'aurais voulu pouvoir discuter Formule 1
    autour d'une bière une nouvelle fois avec toi ou faire
    une petite sieste devant un tour de France après un
    repas passé sur la terrasse. J'espérais pouvoir t'inviter
    dans mon futur restaurant. En attendant, je peux encore
    te dégrafer quelques cagettes si tu veux bien.
    (Lou) Moi, j'aurais aimé avoir ta présence rassurante
    aux étapes importantes de ma vie. Mes 20 ans, mon
    diplôme, mon mariage. Avec nos 60 ans d’écarts tout
    pile, un lien unique nous unissait. On était comme les
    deux faces d’une même pièce. J'espérais pouvoir faire
    une nouvelle balade interminable avec toi, même s’il
    faut qu’on se tape le même chemin dans le sens
    inverse.
    Oui, tu es parti trop vite mais tous les souvenirs
    resteront auprès de nous pour toujours. Alors,
    aujourd’hui l’adieu sera bien un «
    au revoir
    » car ta
    présence continuera d’exister avec nous.
    Au revoir grand-père, GP, biche. Maintenant, on va y
    aller parce qu’on habite pas ici hein!

    Photos postées par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Leanne, Nils et Lou Rodolphe
  • Il y a 3 semaines
    Sibylle RODOLPHE

    Papa,

    Papa ce mot est tellement difficile à prononcer aujourd’hui… et pourtant, il évoque pour moi une présence forte, rassurante et réconfortante.

    Nous nous ressemblions beaucoup. Nous avions tous les deux un caractère fort, cette volonté d’aller toujours de l’avant et de franchir les obstacles, quoi qu’il arrive.

    Mais s’il y avait bien un moment où nous étions heureux, c’était lorsque nous nous retrouvions tous ensemble, autour d’un verre, d’huitres, de la musique et surtout… pour danser.

    La fête, la joie et les rires, c’était toi.
    C’était ton exutoire, ton bonheur. Et tu aimais tellement partager ces moments avec les autres. Les gens aimaient te regarder danser, parce que tu avais cette prestance, cette façon à toi de mettre l’ambiance et d’entraîner tout le monde avec toi.

    Je suis certaine que, parmi vous, beaucoup se souviennent de lui lors d’une soirée, d’un anniversaire, d’un mariage ou simplement d’une fête improvisée. ( A la bonne franquette)
    Parce que mon papa ne passait jamais inaperçu. Il avait toujours un mot, un geste, une plaisanterie pour faire sourire, mettre l’ambiance et surtout… faire danser les autres.

    Pour tes petits-enfants, tu resteras à jamais le grand-père qui dansait avec eux sur « Les Sardines » et « Tournez les serviettes ».
    Ces souvenirs resteront gravés dans leur cœur et dans le nôtre.

    Aujourd’hui est un jour profondément triste. Ton départ est si brutal, si inattendu, qu’il est difficile de réaliser que tu ne seras plus là.

    Mais je sais une chose : tu n’aurais pas aimé nous voir tristes.
    Alors, même si les larmes sont là aujourd’hui, j’aimerais que nous gardions de toi les rires, la joie, les fêtes, les danses et tous ces merveilleux moments partagés.

    Papa, je te dis aujourd’hui au revoir…
    Comme pour clôturer cette dernière fête avec toi.

    Mais ce n’est pas la fin de ton histoire, car tu continueras à vivre à travers nos souvenirs, nos éclats de rire, nos fêtes et toutes les danses que nous ferons encore en pensant à toi.

    Tu resteras toujours mon beau et grand Papa.
    Mais ça tu savais déjà
    Je t’aime.
    Au revoir Papa

    Photos postées par Sibylle RODOLPHE
    Souvenir de Monsieur Serge RODOLPHE par Sibylle RODOLPHE
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  • Il y a 3 semaines
    Jacques et Marie Agletiner

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